21/09/2019

“Relations entre les directions de scènes publiques et les équipes artistiques” – Compte-rendu de la journée d’étude SNSP / La Sorbonne, 19 février 2019

Le 19 février 2019, le SNSP organisait avec la Sorbonne Nouvelle, Paris 3, une journée d’étude “Relations entre les directions de scènes publiques et les équipes artistiques”.

A télécharger ICI le compte-rendu exhaustif de cette rencontre dont les intervenants étaient notamment les suivants :

Philippe Henry, chercheur en socio-économie de la culture, maitre de conférences à la retraite, Université Paris 8 – Saint-Denis, co-auteur de l’étude “Territoires et ressources des compagnies en France”

Daniel Urrutiaguer, professeur d’économie et d’esthétique du spectacle vivant à l’Institut d’Etudes Théâtrales (IET), Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, co-auteur de l’étude “Territoires et ressources des compagnies en France”

Elise Chiéze-Wattinne, doctorante en sociologie de la culture, Sorbonne Nouvelle-Paris 3

François Ribac, sociologue et maître de conférences, Université Bourgogne-Franche-Comté, compositeur

Michel Lefeivre, président du SNSP  et de l’USEP-SV (Union syndicale des employeurs du secteur public du spectacle vivant), directeur du Centre des Bords de Marne (Perreux-sur-Marne), scène conventionnée d’intérêt national.

Cécile Le Vaguèrese-Marie, vice-présidente du SNSP et directrice du Théâtre Cinéma de Choisy-Le-Roi, scène conventionnée d’intérêt national.

Bruno Cochet, membre du Bureau du SNSP, directeur du Théâtre de Rungis

Frédéric Maurin, membre du Bureau du SNSP, directeur de l’Hectare, scène conventionnée d’intérêt national de Vendôme

Juliette Prissard, directrice déléguée du SNSP

les étudiants/étudiantes du master 2, conception et direction de projets culturels, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3

Cette journée a fait l’objet de retours presse

  • Yves Pérennou pour la Lettre du Spectacle 1er mars 2019 “Scènes et équipes artistiques : relations en tensions”
  • Judith Chétrit pour la Gazette des Communes, 21 février 2019 “L’action culturelle, oui, mais pour quoi faire ?”