4. SPIS - 7 juillet 2016

Débat FNCC / SNSP / France Festivals / Jean-Paul Guillot

Jeudi 14 juillet 2016 à 14h30, à la Mairie annexe de l’intra-muros d’Avignon aura lieu une rencontre sur l’emploi artistique et culturel en prévision d’un avenant à la Charte des missions artistiques et territoriales des Scènes Publiques hors label (signé en 2013 entre la FNCC, le SNSP et France Festivals).

L’emploi artistique et culturel : une responsabilité partagée des scènes publiques et des collectivités territoriales

PROGRAMME

1. Politiques culturelles territoriales : un soutien aux structures culturelles et à l’emploi artistique ?
Premiers financeurs de la culture, les collectivités territoriales ont de fait une grande responsabilité vis-à- vis de l’emploi artistique. L’engagement de l’argent public contribue ainsi à une création d’emploi importante sur les territoires. C’est à la fois une contribution directe au dynamisme économique des territoires et à la vitalité artistique du pays. Pour autant, cette responsabilité d’employeur (le plus souvent indirect) reste de l’ordre de l’implicite…

2. Comment mesurer la part effective de l’emploi artistique dans les contrats globaux ?
Que ce soit pour les festivals ou les équipements, l’achat de spectacles se fait sous forme de cessions, sans qu’apparaissent les données concernant l’affectation de l’argent. Pour les collectivités, les contrats de subventions ne précisent pas non plus la part réelle destinée aux salaires des artistes et des techniciens. Quels moyens d’observations ? Quels critères pour quels projets politiques ?

3. Les différentes formes du travail artistique et culturel : salariés, intermittents, amateurs, bénévoles…
Diversité ou confusion ? Le respect de l’engagement citoyen et de la mise en valeur da la créativité des personnes doit être concilié avec celui de l’emploi artistique et culturel professionnel. Comment rendre complémentaires ces logiques différentes ? Témoignages et perspectives sur une réalité complexe, objet de vives tensions et d’un projet de loi controversé.

4. Vers de nouvelles formes de l’emploi artistique et culturel : permanence ou organisation de la mobilité ?
Résidences, compagnonnages, réseaux, mutualisations, parcours professionnels, partenariats, coproductions, interventions, mais aussi formation, aide à l’émergence… Au-delà des deux formes traditionnelles de l’emploi dans le secteur artistique et culturel – CDI et CDD d’Usage –, d’autres pistes de structuration peuvent peut-être être envisagées. Certaines ont déjà confirmé leur pertinence. D’autres peuvent être explorées, inventées. Avec à chaque fois, des atouts et des écueils…

INTERVENANTS

Jean-Paul Guillot, chargé du Plan d’Action pour le développement d’emplois de qualités dans le spectacle vivant, l’audiovisuel et le cinéma, signé en mai dernier par la Ministre de la Culture, la Ministre du Travail et les organisations syndicales et professionnelles du spectacle
Michel Lefeivre, Président du SNSP
Bénédicte Dumeige, Directrice de France Festivals
Florian Salazar-Martin, Président de la Fédération Nationale des Collectivités Territoriales pour la Culture

> Lire l’Article du SNSP de juillet 2013 portant sur la Charte des missions artistiques et territoriales des Scènes publiques (hors label)

INFOS PRATIQUES

Jeudi 14 juillet 2016, 14h30-16h30, Mairie annexe d’Avignon, 12 Place des Carmes, salle du RDC
Inscriptions

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Scènes conventionnées, vers la reconnaissance d’un réseau national

Le 20 juin 2016, s’est tenue dans les bureaux du Syndeac une réunion intersyndicale SNSP – Syndeac en présence de scènes conventionnées adhérentes. Cette réunion a permis de faire un point sur le dossier des scènes conventionnées, qui a particulièrement avancé ces derniers mois, grâce à une accélération des rendez-vous avec la DGCA.

Le label des scènes conventionnées est désormais inscrit à trois endroits :

Les textes réglementaires sont encore en cours de rédaction et ne peuvent donc pas, à ce stade, être communiqués. Aussi, ce travail ayant été exclusivement effectué avec la DGCA, et n’ayant pas fait l’objet d’une véritable communication, nous vous invitons, pour le moment, à rester discrets sur ce dossier.

Pour davantage d’informations, une note plus complète, en téléchargement ci-dessous, a été rédigée à l’issue de cette réunion.

Rappel : une réunion SNSP-Syndeac sur le thème : "scènes conventionnées : vers la reconnaissance d’un réseau national", se tiendra le mercredi 13 juillet à 14h30 à Avignon (ISTS - 20 rue du portail Boquier). Cette réunion se fera en présence de la DGCA (Regine Hatchondo et son adjointe Laurence Tison-Vuillaume).
Afin d’avoir le dialogue le plus riche possible avec la DGCA, votre présence est vivement souhaitée.

Cf : pour voir toutes les dates du SNSP à Avignon, consultez le lien suivant : ICI

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Promulgation de la Loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine

La loi LCAP (loi relative à la liberté de création, à l’architecture et au patrimoine) vient d’être promulguée au Journal Officiel le 8/07.

Cette loi qui fera l’objet d’échanges lors de notre Conseil Syndical Elargi d’Avignon du 14 juillet 2016, fixe désormais les (nouveaux) principes concernant notamment :

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Bonnes pratiques et adaptation de la posture vigipirate lors des rassemblements et festivals culturels

En ce début de période estivale et dans le contexte que nous connaissons depuis plusieurs mois, nous vous prions de trouver ci-dessous en téléchargement deux documents qui vous permettront de préparer au mieux vos rassemblement et festival culturels à venir, en terme de sécurité des personnes.

Vous pouvez également consulter la page "mesures de sécurité" du site du fonds d’urgence au spectacle vivant crée par le Ministère de la culture après les attentats de novembre 2015 et confié en gestion au CNV.

> Le SNSP est représenté au niveau de ce fonds d’urgence par l’intermédiaire de Luc Sotiras (Train Théâtre, Portes les Valence), titulaire et Clotilde Califano (Fontenay en Scènes, Fontenay sous Bois) – suppléante.

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Déprogrammation au Prisme : pétition en ligne et lettre ouverte des artistes

Suite à la suppression de 3 spectacles survenue la veille de la présentation de saison du Prisme*, une pétition et une lettre ouverte circulent pour défendre la liberté de programmation et dénoncer l’ingérence politiques dans les lieux culturels.

Voici le lien vers la pétition : http://www.websoluce.fr/petition/
Nous vous invitons à la signer et à la diffuser le plus largement possible.

Vous trouverez ci-dessous la lettre ouverte rédigée par les artistes, pour alerter sur cette situation rencontrée de plus en plus fréquemment.

* Le Prisme, centre de développement artistique de Saint-Quentin-en-Yvelines en région Ile-de-France, est dirigé par Sabine Cossin, adhérente et ex vice-présidente du SNSP.

“Artistes, nous écrivons aujourd’hui cette « lettre ouverte » à tous nos concitoyens, spectateurs, ceux pour qui nous créons et avec qui nous partageons, car nous sommes tous concernés par ce constat : l’ingérence politique en matière de programmation artistique est de plus en plus importante.
Certains d’entre nous, voyant encore s’accroître la fragilité de leur situation, en font les frais violemment : ils sont « supprimés » de la programmation d’un ou plusieurs lieu(x). Pourquoi ?
Parce qu’une collectivité territoriale (ou groupement) l’a décrété et imposé, de chantage en harcèlement à peine dissimulé.
Au Prisme, centre de développement artistique de St-Quentin-en-Yvelines, la fréquentation a augmenté de 9% cette saison, le nombre d’abonnés de 28%. C’est dire si un espace de création, de pensée, de liberté, d’émotion, de friction comme celui-là est plébiscité.
Pourtant, ce sont trois spectacles qui ont ainsi été supprimés, selon le bon vouloir de la tutelle principale, la veille de la présentation de saison 2016-17, que notre collectif mettait en scène.
Non pas supprimés parce qu’il n’y a plus d’argent, non, supprimés parce que… et bien on ne sait pas pourquoi, puisqu’ils vont être remplacés par trois autres. Ces trois-là - un concert, un spectacle de danse contemporaine, un seul-en-scène - supprimés parce que la tutelle l’a décidé ainsi.
On peut supposer que la « commande » (on ne peut parler de demande) pour les spectacles « remplaçants » concerne un one-(wo)man-show de tête d’affiche, peut-être un spectacle dramatique mais classique ou historique, et surtout du divertissement… On le suppose car on le voit de plus en plus en France : on l’a vu au Théâtre Athanor à Guérande, où le prix de Littérature Dramatique a été supprimé et la programmation conditionnée, on l’a vu également lors du licenciement du directeur de La Nacelle à Aubergenville au motif de sa liberté de programmation, on le sait à l’œuvre officieusement un peu partout à travers un coup de téléphone de la collectivité territoriale pour imposer tel nom, c’était la même absence de considération pour la démocratisation culturelle qui a voté la fermeture du Forum du Blanc-Mesnil… Les lieux sont de plus en plus contraints à remplir des critères qui correspondent, non plus à une stratégie de l’offre – et pourtant elle est riche l’offre culturelle - mais à une stratégie de la demande, une demande imaginée, présupposée sur la base d’un mépris incroyable envers les spectateurs, auxquels est attribuée une absence de curiosité que contredit pourtant le quotidien et les chiffres de tous ces lieux.
Au Prisme, outre l’ingérence politique et le mépris des artistes, le mépris du projet du lieu, le mépris de la liberté de programmation (dont le principe est pourtant réaffirmé dans le projet de loi relatif à la Liberté de la création, à l’architecture et au Patrimoine - article 2 de la dernière version par le Sénat en date du 25 mai 2016), c’est aussi le mépris de l’argent des contribuable qui est affirmé, car c’est 10 000 à 15 000 brochures de la saison à venir qui vont être mises au pilon, ce qui correspond à une perte d’environ 10 000€, sans compter le coût des prochaines. Vraisemblablement, la municipalité d’Elancourt et la Communauté d’Agglomération de St-Quentin-en-Yvelines n’ont aucun mal à brûler de l’argent public puisqu’un erratum n’est même pas envisageable. Caprice ? Arrangement électoraliste après l’invalidation des élections à la Présidence de la Communauté d’Agglomération ? Nous ne saurons sans doute jamais.
Nous voulons alerter l’opinion, aux côtés de toutes celles et tous ceux qui s’y emploient déjà, sur la menace que ces agissements représentent non seulement pour la liberté de programmation, mais aussi en amont pour la liberté de créer, la liberté de penser, d’agiter des idées pour que nous nous maintenions vivants ensemble. Les personnes qui contribuent à la vie de nos lieux culturels sont passionnées, mènent un travail titanesque auprès des publics, tissent des liens forts entre artistes et spectateurs avec, en partage, ce bien commun qu’est la culture.
Les budgets en baisse chronique, les suppressions de postes dans les établissements rendent cette mission de partage de la culture de plus en plus difficile, chaotique, épuisante.

On brandissait crayons et liberté d’expression en janvier 2015. Dans les faits, on ne peut que constater l’hypocrisie de cette posture pour une bonne partie de la classe politique, quelle que soit l’échelle. Quand les collectivités territoriales jouent de plus en plus le jeu du clientélisme politicard, utilisent l’action de leurs établissements culturels comme monnaie d’arrangements obscurs, quand l’arrogance des « je paie donc je décide » gagne du terrain sur l’expertise et le travail des programmateurs.trices et écrase petit à petit le respect de la liberté de programmation et de création, c’est une société bien triste que nous laissons fabriquer.

Signataires :

Collectif Les Filles de Simone - Claire Fretel, Tiphaine Gentilleau, Chloé Olivères
Josiane Pinson, comédienne et auteure
Équipe de Jours étranges : Anne Abeille, Caroline Ablain, Magali Caillet, Lucie Collardeau, Katja Fleig, Laure Fonvieille, Elise Ladoué, Catherine Legrand, Didier Martin, Pénélope Parrau, Thomas Poli, Annabelle Pulcini
Sam Karmann, acteur, réalisateur
Claire Jenny, chorégraphe-danseuse / compagnie Point Virgule
Iffra Dia, chorégraphe
Frédéric Sonntag, auteur, metteur en scène et directeur de la Compagnie AsaNIsiMAsa, artiste associé au Prisme
Pierre Notte, auteur et metteur en scène, pour la compagnie Les gens qui tombent, en résidence au Prisme à Élancourt de 2012 à 2015
Noémie Rosenblatt, comédienne et metteuse en scène
Angeline Croissant, scénographe.”

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"Les scènes publiques irriguent tout le territoire", le focus de La Terrasse sur les scènes publiques et le SNSP dans le numéro spécial Avignon 2016

Dans son numéro spécial Avignon 2016, le mensuel des rendez-vous de la culture La Terrasse publie un focus de deux pages sur les scènes publiques et le SNSP.

Ce long article, intitulé "Les scènes publiques irriguent tout le territoire", présente une série d’entretiens avec certains élus du SNSP qui mettent en lumière les enjeux des scènes (hors institution), les résultats et la portée de l’étude nationale commandée par le SNSP et publiée en janvier dernier.

Paru le 1er juillet 2016 dans le n°245 titré Avignon en scène(s), ce focus bénéficie d’un tirage en 9000 exemplaires, avec une large distribution sur Avignon pendant toute la durée du festival. Cet article sera également publié sous forme de news sur les réseaux sociaux, les applications et le site internet de la Terrasse.

LIRE L’ARTICLE
Cet article est en téléchargement ci-dessous et consultable en page 50 et 51 du numéro de juillet 2016 (n°245)

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Enquête sur les scènes publiques permanentes - principaux chiffres et projections issus de l’étude nationale

Dans le cadre de sa communication sur le réseau des scènes publiques, le Syndicat National des Scènes Publiques a édité un dépliant récapitulant les principaux chiffres issus de l’étude nationale Enquête sur les scènes publiques permanentes membres du SNSP, réalisée par le Cabinet Bénédicte Dumeige Conseil.

Ce document propose aussi des projections des médianes obtenues sur 2000 scènes. Il met ainsi en lumière l’importance du réseau des scènes publiques permanentes, réparti sur l’ensemble du territoire.

Ce dépliant est consultable et téléchargeable en format pdf ci-dessous.

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Communiqué de la Plateforme des acteurs du spectacle vivant Auvergne-Rhône-Alpes

Vous trouverez ci-dessous ainsi qu’en téléchargement en bas de page, le communiqué de presse de la Plateforme des acteurs du spectacle vivant Auvergne-Rhône-Alpes.
Celui-ci a été transmis le 5 juillet 2016 à la presse et aux réseaux sociaux.

Communiqué de presse
de la Plateforme des acteurs du
spectacle vivant Auvergne-Rhône-Alpes

POUR UNE POLITIQUE PUBLIQUE DE LA CULTURE

Depuis 2014, sur notre territoire, de nombreuses décisions émanant de plusieurs collectivités publiques en région Auvergne-Rhône-Alpes remettent en cause l’idée même d’une politique publique de la culture en faveur de la liberté de création artistique et de l’émancipation des personnes.

Ici et là, les moyens budgétaires affectés à la culture se réduisent :

• Des villes comme Lyon, Grenoble, Vienne, Décines-Charpieu, diminuent le financement de plusieurs structures culturelles.
• Les Départements de l’Ain, de l’Allier, de l’Ardèche, du Cantal, du Puy-de-Dôme, du Rhône, de la Savoie, de Haute-Savoie et la Métropole de Lyon réduisent leurs budgets 2016 pour la culture (de 3 à 15 %).
• La nouvelle Région Auvergne-Rhône-Alpes prévoit une diminution de 10% de son budget culture pour l’année 2016.
Les économies budgétaires auxquelles de nombreuses collectivités se disent contraintes prévalent de plus en plus à la construction d’une politique culturelle.
Ce recul budgétaire s’accompagne trop souvent d’ingérence dans les programmations qui mettent à mal les principes de liberté de création et de programmation artistique.
C’est de plus en plus la réalité même d’un service public de la culture qui disparaît.
Ce reflux général a des conséquences désastreuses :
• Des festivals, des théâtres et autres salles de spectacle doivent limiter leur programmation et licencier des personnels nécessaires à leur activité ;
• Les institutions culturelles subissent une diminution de leurs budgets au détriment de la production et de la diffusion de spectacles ;
• Les compagnies et équipes artistiques ajournent ou suppriment leurs projets de création ou de diffusion et s’enfoncent dans la précarité ;
• Les outils nécessaires à la permanence artistique et culturelle sur les territoires sont remis en cause.
Tout ceci prive les publics, au mieux d’une diversité culturelle et au pire d’une présence de l’art sur leur territoire.
La Plateforme des acteurs du spectacle vivant en Auvergne-Rhône-Alpes qui regroupe 18 réseaux, syndicats et fédérations,
• demande à toutes les collectivités publiques de la région de mettre en œuvre une politique publique de la culture qui s’inspire de sa valeur universelle. Car la création artistique et la culture participent du bien commun et contribuent à l’émancipation de tous.
• demande qu’à tous les niveaux, le soutien financier des collectivités publiques en matière culturelle ne fléchisse pas et puisse se développer dans l’avenir.
• demande à être reconnue comme un partenaire de la concertation dans la construction nécessaire des politiques publiques de la culture afin de contribuer avec l’ensemble des acteurs du secteur, avec les collectivités et avec l’Etat à l’élaboration d’un Plan pour la Culture en Auvergne-Rhône-Alpes.

Les Syndicats, réseaux et fédérations de La Plateforme des acteurs du spectacle vivant Auvergne-Rhône-Alpes

AFO : Association Française des Orchestres
CMTRA : Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes
La Fédé́ : Fédération des Arts de la Rue Rhône-Alpes
Feppra : Fédération des éditeurs et producteurs phonographiques en Rhône-Alpes
FEVIS : Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés
GRAL : Groupement Rhône-Alpes des lieux de musiques actuelles
Groupe des 20 : Réseau de Théâtres de ville en Auvergne Rhône Alpes
JAZZ(s)RA : Plateforme des acteurs du Jazz en Auvergne Rhône Alpes
Le Maillon : Fédération Rhône-Alpes du réseau Chaînon/FNTAV - Fédération des Nouveaux Territoires des Arts Vivants
Les Forces Musicales : Syndicat professionnel des opéras, orchestres, festivals d’art lyrique et musique classique
Profedim : Syndicat professionnel des Producteurs, Festivals, Ensembles, Diffuseurs Indépendants de Musique
RACCOR : Rassemblement des collectifs et compagnies Rhône-Alpes
SCC : Syndicat des Cirques et Compagnies de Création
SMA : Syndicat des Musiques Actuelles
SNSP : Syndicat National des Scènes Publiques
SYNAVI Rhône-Alpes : Syndicat National des Arts Vivants Rhône-Alpes
SYNDEAC : Syndicat National des Entreprises Artistiques et Culturelles
Tagada Tsoin Tsoin : réseau régional de musiques actuelles, antenne Rhône-Alpes du Printemps de Bourges


www.plateforme-spectacle-viv…

contact plateforme-spectacle-vivant.com

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